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Fort portugais
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Fort portugais
LES DESSINS DE SIDI KAOUKI SONT RELATIVEMENT MODERNES ET NE DONNENT PAS
D'INDICATION EN REGARD D'UNE ANTIQUITÉ DU LIEU.
QUANT À LA LÉGENDE DU TRÉSOR QUI EST ACCESSIBLE UNE FOIS PAR MOIS, IL ME
SOUVIENT AVOIR LU DANS MON ENFANCE UN "CONTES ET LÉGENDES DU MAROC"
DANS LEQUEL ON AVANÇAIT QUE LA MONTAGNE DE CHICHAOUA S'OUVRAIT UNE FOIS
PAR MOIS ET QU'ELLE CONTENAIT UN TRÉSOR LÉGENDAIRE.
LA SYNAGOGUE TIMZIGUIDA ÉVOQUE LE NOM LÉGENDAIRE DE TAMIZUGA, MAIS NOUS
SOMMES EN TRAIN D'ÉTIRER LES RAPPROCHEMENTS LINGUISTIQUES À LEUR LIMITE.
TOUTEFOIS, LA LÉGENDE D'UN TRÉSOR CACHÉ AU BOUT D'UN TUNNEL ÉVOQUE DES LÉGENDES D'AILLEURS ET JE SERAIS CURIEUX D'EN SAVOIR PLUS POUR POUVOIR AVANCER UNE CORRÉLATION QUELCONQUE AVEC LA LÉGENDE DONT VOUS FAITES ÉTAT HIFAD.
D'INDICATION EN REGARD D'UNE ANTIQUITÉ DU LIEU.
QUANT À LA LÉGENDE DU TRÉSOR QUI EST ACCESSIBLE UNE FOIS PAR MOIS, IL ME
SOUVIENT AVOIR LU DANS MON ENFANCE UN "CONTES ET LÉGENDES DU MAROC"
DANS LEQUEL ON AVANÇAIT QUE LA MONTAGNE DE CHICHAOUA S'OUVRAIT UNE FOIS
PAR MOIS ET QU'ELLE CONTENAIT UN TRÉSOR LÉGENDAIRE.
LA SYNAGOGUE TIMZIGUIDA ÉVOQUE LE NOM LÉGENDAIRE DE TAMIZUGA, MAIS NOUS
SOMMES EN TRAIN D'ÉTIRER LES RAPPROCHEMENTS LINGUISTIQUES À LEUR LIMITE.
TOUTEFOIS, LA LÉGENDE D'UN TRÉSOR CACHÉ AU BOUT D'UN TUNNEL ÉVOQUE DES LÉGENDES D'AILLEURS ET JE SERAIS CURIEUX D'EN SAVOIR PLUS POUR POUVOIR AVANCER UNE CORRÉLATION QUELCONQUE AVEC LA LÉGENDE DONT VOUS FAITES ÉTAT HIFAD.
Alain Belanger- Administrateur
- Messages: 62
Date d'inscription: 05/04/2010
Re: Fort portugais


Voici les dessins de la coupolle de sidi kaouki
prise le mois de Mars avec mon ami Si hifad
lors de mon dernier passage
Invité- Invité
Re: Fort portugais
Les souiris ne manquent pas d'imagination , mougadir en amazigh ou
megoudar en hebreu et souiyra en arabe est transformée en soura
,photo,la bien dessinée , entendre par là par Cornut pour savoir qui est
derrière cette appellation ,amgdoul en amazigh est transformé par si Oqba en majdoul , c'est poétique et ça sent les chikhat pourquoi pas majdoub ? Il conviendrait mieux à un wali etc.C'est de la pure divagation.Cela me rappelle nos
adouls qui ont transformé el gourdi d'ida ou gord en el jourti , et bilgui , bou rtm , en bir igui , le puits de la terrasse , sur la liste des élections communales de 1992 , un document officiel qui fera arracher les cheveux à ceux qui viendraient après s'ils veulent faire
l'histoire de ce douar et de la région.C'est le massacre conscient ou
inconscient de la langue amazighe par des arabophones en toute
impunité.Faire quarante fois le pèlerinage dans les conditions du passé
et un majdoul de femme tient de la dérision . Mes ancêtres avaient l'habitude d'y organiser un maârouf jusqu'aux
années cinquante et à Sidi kaouki jusqu'aux années soixante et dix.Un formidable face à face en chansons y a eu lieu entre rayssa Talakhourt , et la mère du rais
marin numéro et dont j'ai consigné une partie dans mon recueil "tandamte".Je sais parfaitement aujourd'hui , preuves à l'appui, que le mausolée de Sidi kaouki correspond à la période de la conversion de mes ancêtres au christianisme dont le daour des regragas reste le témoin vivant ainsi que les motifs de la coupole de sidi kaouki tant que des mains expertes ne les auraient pas transformées en majdoul.S'il s'avère , comme le dit notre ami Alain , que des juifs habitaient à Sidi mougdoul , j'avancerai sans hésiter un seul instant que Sidi mougdoul a précédé sidi kaouki en tant que qu'amgdoul au sens amazigh ,
c'est-à-dire un domaine privé, interdit d'accés , clôturé et sacré , puis devenu lieu sacré du temps de la conversion des habitants de la région au judaisme avant le christianisme et les regragas , les notables de Haha ancienne , ont toujours été les premiers à se convertir et en entrainer le reste de la population derrière eux.Qu'il y ait quelqu'un d'enterré dedans j'en doute personnellement.Dans la tombe de sidi kaouiki il y a un seul gros crâne d'après les chercheurs de trésors ce qui confirme son appartenance à la confrérie des franc-maçons et ne contredit pas les motifs de la coupole qui indiquent son grade.La première sunagogue à
Haha est celle qu'on appelle aujourd'hui timzguida n wamsiten à l'est de Smimou sur la montagne et dont talimamte, partie en forme de pain de sucre par derrière la grande salle des prière et où se tient le prédicateur ou l'imam, est orientée vers Jérusalem et on y organise un moussem le premier vendredi du mois de mars .On y mange du couscous
d'orge, ibrine, le premier lait et le premier beurre de l'année avec toutes les réjouissances d'usage.C'est en haut de la montagne et pourtant tous les villages se trouvent en bas et on sait qu'il y a en dessous la mine d'or d'une ancienne Reine amazighe , qui rend fous les
chercheurs de trésor de nos jours encore,et dont l'or est acheminé sur trente et cinq kilomètres sous terre , le long du fleuve ,c'est pour cela qu'il y a tellement de puits qui sont en réalité des cheminées.L'entrée se trouve directement sur la mer sur la paroi et on
y accède une fois par mois lorsque la mer le permet.c'est entre tafdna et Timzguida ou ftas.Lorsqu'on y entre on voit les arcades en pierres de tailles qui retiennent le plafond.On en parlera une autre fois.

megoudar en hebreu et souiyra en arabe est transformée en soura
,photo,la bien dessinée , entendre par là par Cornut pour savoir qui est
derrière cette appellation ,amgdoul en amazigh est transformé par si Oqba en majdoul , c'est poétique et ça sent les chikhat pourquoi pas majdoub ? Il conviendrait mieux à un wali etc.C'est de la pure divagation.Cela me rappelle nos
adouls qui ont transformé el gourdi d'ida ou gord en el jourti , et bilgui , bou rtm , en bir igui , le puits de la terrasse , sur la liste des élections communales de 1992 , un document officiel qui fera arracher les cheveux à ceux qui viendraient après s'ils veulent faire
l'histoire de ce douar et de la région.C'est le massacre conscient ou
inconscient de la langue amazighe par des arabophones en toute
impunité.Faire quarante fois le pèlerinage dans les conditions du passé
et un majdoul de femme tient de la dérision . Mes ancêtres avaient l'habitude d'y organiser un maârouf jusqu'aux
années cinquante et à Sidi kaouki jusqu'aux années soixante et dix.Un formidable face à face en chansons y a eu lieu entre rayssa Talakhourt , et la mère du rais
marin numéro et dont j'ai consigné une partie dans mon recueil "tandamte".Je sais parfaitement aujourd'hui , preuves à l'appui, que le mausolée de Sidi kaouki correspond à la période de la conversion de mes ancêtres au christianisme dont le daour des regragas reste le témoin vivant ainsi que les motifs de la coupole de sidi kaouki tant que des mains expertes ne les auraient pas transformées en majdoul.S'il s'avère , comme le dit notre ami Alain , que des juifs habitaient à Sidi mougdoul , j'avancerai sans hésiter un seul instant que Sidi mougdoul a précédé sidi kaouki en tant que qu'amgdoul au sens amazigh ,
c'est-à-dire un domaine privé, interdit d'accés , clôturé et sacré , puis devenu lieu sacré du temps de la conversion des habitants de la région au judaisme avant le christianisme et les regragas , les notables de Haha ancienne , ont toujours été les premiers à se convertir et en entrainer le reste de la population derrière eux.Qu'il y ait quelqu'un d'enterré dedans j'en doute personnellement.Dans la tombe de sidi kaouiki il y a un seul gros crâne d'après les chercheurs de trésors ce qui confirme son appartenance à la confrérie des franc-maçons et ne contredit pas les motifs de la coupole qui indiquent son grade.La première sunagogue à
Haha est celle qu'on appelle aujourd'hui timzguida n wamsiten à l'est de Smimou sur la montagne et dont talimamte, partie en forme de pain de sucre par derrière la grande salle des prière et où se tient le prédicateur ou l'imam, est orientée vers Jérusalem et on y organise un moussem le premier vendredi du mois de mars .On y mange du couscous
d'orge, ibrine, le premier lait et le premier beurre de l'année avec toutes les réjouissances d'usage.C'est en haut de la montagne et pourtant tous les villages se trouvent en bas et on sait qu'il y a en dessous la mine d'or d'une ancienne Reine amazighe , qui rend fous les
chercheurs de trésor de nos jours encore,et dont l'or est acheminé sur trente et cinq kilomètres sous terre , le long du fleuve ,c'est pour cela qu'il y a tellement de puits qui sont en réalité des cheminées.L'entrée se trouve directement sur la mer sur la paroi et on
y accède une fois par mois lorsque la mer le permet.c'est entre tafdna et Timzguida ou ftas.Lorsqu'on y entre on voit les arcades en pierres de tailles qui retiennent le plafond.On en parlera une autre fois.

Dernière édition par Hifad le Sam 15 Mai - 23:21, édité 1 fois
_________________
Amazighement,Mohammed Hifad
Fort portugais
MERCI DAVID POUR CE RENSEIGNEMENT. TOUTEFOIS, CET ARTICLE FAIT ÉTAT DE CERTAINES SOURCES SANS DONNER DE RÉFÉRENCES. iL AURAIT ÉTÉ BIEN PLUS PRATIQUE DE SE LANCER DANS DES HYPOTHÈSES EN AYANT SI POSSIBLE EN TÊTE LES SOURCES ORIGINALES. OU ENCORE, S,IL S'AGIT DE LÉGENDES, PRÉCISER L'ÉPOQUE À LAQUELLE REMONTERAIT CETE LÉGENDE.
Alain Belanger- Administrateur
- Messages: 62
Date d'inscription: 05/04/2010
Fort portugais
Je suis ignorant des développements récents dans la ville et ses environs et, je l'avoue, le passé de la ville est si riche qu'il y a de quoi meubler l'esprit de tout un chacun. Aussi, acceptez que de la lointaine Amérique, je me concentre sur ce passé.
Le culte de l'arbre sacré remonte à l'antiquité. Le culte tyrien puis phénicien de l'Ashera était très répandu dans le Nord de la Terre Sainte. Le mythe du Baal et de l'Ashera faisait partie de la croyance populaire depuis plus de 3500 ans. Tant la Bible que l'archéologie convergent pour le confirmer.
On sait que la culture carthaginoise n'était qu'une culture tyrienne. On serait tenté de penser que le culte de l'arbre sacré chez les Berbères émanerait de croyances carthaginoises, sauf que ces croyances s'accompagnaient de scarifices humains, chose que l'on ne retrouve pas en milieu berbère. Par contre, je dois avouer que le vieux cimetière juif de Mogador comprend des tombes anthropomorphiques (que l'on retrouve également à Tétouan) intrigantes,car elles constituent une exception relativement aux moeurs tumulaires juives. Bien que certains signes tout comme le croissant renversé rappellent le culte de la déesse phénicienne Tanit et que l'on retrouve également dans la ville prébiblique de Hatsor en Israel...
Il faudrait peut-être se replonger dans les travaux de Westermarck ou de Slousch pour y voir plus clair
Pour revenir à Sidi Megdoul, je pense me souvenir avoir lu dans l'un des ouvrages de Budgett Meakin, qu'il y avait quelques juifs qui y vivaient avant la fondation de la ville et qu'ils intégrèrent la ville après sa construction. A-t-on daté l'édifice de Sidi Megdoul? Quelqu'un a-t-il de très anciennes photos ou peintures de l'endroit?
Le culte de l'arbre sacré remonte à l'antiquité. Le culte tyrien puis phénicien de l'Ashera était très répandu dans le Nord de la Terre Sainte. Le mythe du Baal et de l'Ashera faisait partie de la croyance populaire depuis plus de 3500 ans. Tant la Bible que l'archéologie convergent pour le confirmer.
On sait que la culture carthaginoise n'était qu'une culture tyrienne. On serait tenté de penser que le culte de l'arbre sacré chez les Berbères émanerait de croyances carthaginoises, sauf que ces croyances s'accompagnaient de scarifices humains, chose que l'on ne retrouve pas en milieu berbère. Par contre, je dois avouer que le vieux cimetière juif de Mogador comprend des tombes anthropomorphiques (que l'on retrouve également à Tétouan) intrigantes,car elles constituent une exception relativement aux moeurs tumulaires juives. Bien que certains signes tout comme le croissant renversé rappellent le culte de la déesse phénicienne Tanit et que l'on retrouve également dans la ville prébiblique de Hatsor en Israel...
Il faudrait peut-être se replonger dans les travaux de Westermarck ou de Slousch pour y voir plus clair
Pour revenir à Sidi Megdoul, je pense me souvenir avoir lu dans l'un des ouvrages de Budgett Meakin, qu'il y avait quelques juifs qui y vivaient avant la fondation de la ville et qu'ils intégrèrent la ville après sa construction. A-t-on daté l'édifice de Sidi Megdoul? Quelqu'un a-t-il de très anciennes photos ou peintures de l'endroit?
Alain Belanger- Administrateur
- Messages: 62
Date d'inscription: 05/04/2010
Re: Fort portugais
J'ajouterai que dans nos croyances animistes amazighes on peut dédier un mausolée à l'esprit d'un terrain , d'un lieu donné, d'un arbre etc.Il se peut que Sidi Mgdoul tire son nom uniquement du lieu amgdoul , interdit, et que dans ce mausolée personne n'est en réalité enterré comme on a le mausolée de Sidi Abdelkader partout même à Essaouira alors que sa dépouille se trouve en Syrie et qui sait encore.A Essaouira il y a Sidi Bouricha certainement dédié à l'esprit de la mer derrière la scala,le coin sous qous ben attar où on continue à allumer des bougies,le coin derrière le riad d'El Fayri ,devenu riad caid M'bark Lknafi et l'actuel hôtel d'Azoulay où on allume aussi des bougies.A la campagne chaque village de Haha et Souss possède son arganier sacré intouchable et nous n'avons rien à envier à ceux qui défendent l'environnement aujourd'hui puisque nos ancêtres ont élevé l'arbre de leur environnement immédiat au rang d'un dieu qui guérit,soulage,aide etc.Si cette attitude permet de faire respecter l'arbre par la postérité cela l'emporte sur tout ce qu'on reproche à ce genre de croyances d'une grande sagesse quand on y voit de près sans idées préconçues.Il y a même dans la région d'Ait Zelten à Haha , selon mon ami si Tayb Souiri , une grande parcelle d'arganiers sacrés intouchables , un agrm-gdal, nom composé de agrram,le saint,agdal lieu privé,clôturé , interdit d'accès.On a aussi l'habitude d'enterrer les gens sous un arganier d'où peut être l'existence de toute une parcelle sacrée d'arganiers.Peut être même que le fait de vénérer certains arganiers est dû plutôt aux ancêtres enterrés sous eux dont les tombes ont complètement disparu et on continue à vénérer l'arbre pour lui-même.C'est un culte des ancêtres avant tout.Étant donné que les habitants étaient des pasteurs , il n'y a rien de plus agréable que de se reposer à l'ombre d'un arganier et près duquel il y a un puits.La majorité des arganiers sacrés ont un puits près d'eux.Aujourd'hui encore quand les moineaux mangent trop d'épis d'orge dans les champs , on va déposer des grains verts d'orge sur des feuilles de cactus sous l'arganier sacré en plein milieu du cimetière comme une plainte déposée auprès des ancêtres contre les moineaux.On peut multiplier les exemples et aucune recherche n'est faite à ce sujet dans la mesure où ceux qui sont au pouvoir défendent leur propre religion et leurs croyances en faisant taire celles des autres par la force des armes , de la loi et de l'argent.En 62 ans de ma vie un seul étudiant canadien ayant continué ses études à Londres avec mon ami le professeur Gary est venu dans mon village et a consacré son master aux arganiers sacrés et les a consignés par GPS dans toute la Commune de Sidi Kaouki et dans d'autres villages à Haha au cas où quelqu'un s'amuserait à les déraciner . Aucun marocain à ma connaissance n'a osé en parler par peur comme un tabou et pire encore condamnant la culture amazighe à la disparition totale.Comment peut-on qualifier un tel comportement ? Quelle est la différence entre une personne qui va allumer une bougie au mausolée de moulay abdelkader dont la dépouille se trouve à des milliers de kilomètres et où il n' y a que des murs , et une personne qui va allumer une bougie sous un arganier ? Laquelle des attitudes est plus logique ? Derniérement une institution de chorfa a octroyé dans mon village le titre de chrifa avec certificat et carte d'identité à l'appui à une cousine analphabète,païenne jusqu'au bout des doigts , n'ayant jamais mis les pieds dans une mosquée , ayant appris son métier de guérisseuse de ses ancêtres et qui guérit les gens avec des plantes ,en faisant remonter ses origines à la Mecque .Un autre fanatique a construit dernièrement un mausolée dans un cimetière amazigh très ancien où il n ' y avait que des arganiers .La source chaude sacrée de Nknafa va disparaitre sous le barrage, le site d'iguidi imhwachen près de sidi kaouki va disparaitre avec l'éventuelle création d'un port à Ouassen .C'est trop pour un hasard , c'est plutôt programmé en douceur , avec discrétion , par des spécialistes .Voilà comment on est en train de falsifier notre histoire et de la dynamiter , chaque jour ,en connaissance de cause .Le dicton dit que ce que tu fais aux autres , te sera fait de la même manière tôt ou tard!
_________________
Amazighement,Mohammed Hifad
Re: Fort portugais
Là je suis parfaitement d'accord , je suis pour megoudar et le sens correspond aussi à la langue amazighe .C'est le mot qui nous unit parfaitement et cela correspond à la réalité de notre passé commun.
_________________
Amazighement,Mohammed Hifad
Fort portugais
À Tassila,
Merci pour votre clarification. En effet, faute d'évidence indubitable, nous sommes dans le domaine des hypothèses. Aussi, nous devons-nous considérer toutes les avenues.
Incidemment, le terme hébreu megoudar signifie enclos ou terrain délimité par une cloture ou une enceinte, ce qui rejoint votre explication. Et le terme Essaouira qui pourrait être dérivé de l'arabe moussawara pourrait n'être qu'une traduction de terme berbère ou hébréo-berbère.
Merci pour votre clarification. En effet, faute d'évidence indubitable, nous sommes dans le domaine des hypothèses. Aussi, nous devons-nous considérer toutes les avenues.
Incidemment, le terme hébreu megoudar signifie enclos ou terrain délimité par une cloture ou une enceinte, ce qui rejoint votre explication. Et le terme Essaouira qui pourrait être dérivé de l'arabe moussawara pourrait n'être qu'une traduction de terme berbère ou hébréo-berbère.
Alain Belanger- Administrateur
- Messages: 62
Date d'inscription: 05/04/2010
Re: Fort portugais
Personnellement , en tant qu'Amazigh , je pense que le nom de Mogador vient de mougadir , nom amazigh attesté dans d'autres régions du Maroc et qui signifie "celle (mou)qui a l'Agadir.Agadir a deux sens 1/le mur 2/ la citadelle dépôt ou grenier où les habitants mettaient tout ce qu'ils ont de précieux pour le défendre d'une manière collective.La majorité des habitants du sud ont leur agadir.C'est dans l'agadir également que la jmaâ rend justice, distribue les tâches entre les membres de la grande famille ou tribu,et c'était certainement un lieu de culte par le passé avant l'arrivée des religions monothéistes .Magdoul vient de amgdoul qui signifie interdit , lieu interdit d'accès et de nos jours encore il y a l'agdal système qui consiste à interdire le pâturage dans les forêts d'arganiers entre mai et juillet pour permettre aux habitants de ramasser les noix et il vient du verbe igdl il est clôturé interdit d'accès.Je pense que le lieu situé entre la grande île,Diabet et le marabout actuel de Sidi magdoul est un lieu interdit d'accès sans avoir payé d'impôt pour les caravanes qui viennent de Tambouctou et pour les marchandises qui viennent par la mer par bateau donc un lieu d'échanges , un souk , un grand marché.Mon ami Boujemâa lakhder parle d'imgdi , un piquet d'où viendrait le nom de Magdoul car les barques qui étaient utilisées pour faire débarquer les marchandises étaient fixées à des piquets près de sidi magdoul à l'embouchure de l'oued ksob où il y avait plus d'eau et permettait certainement la navigation un peu plus vers l'intérieur.C'est pour cela que les pêcheurs y organisent toujours des moussem , c'est leur Saint patron.Qu'il vient de l'hébreu c'est aussi possible dans la mesure où les amazighs et les juifs sont les plus anciens au Maroc.Je respecte tous les autres avis tant que des chercheurs indépendants et neutres n'auraient pas dit leur dernier mot.
tassila- Administrateur
- Messages: 103
Date d'inscription: 05/11/2009
Age: 31
Fort portugais
Hifad a écrit:Tout a un commencement ; voilà un début de vérité.Les restes d'une maison,un pont entre le fort portugais et la grande île, les puits constatés par les plongeurs qui ramassent les algues.Qui a autre chose à ajouter à ce puzzle ?
Proposition d'un casse-tête pour enrichir le puzzle: étudier les sédiments des rives de l'oued Kseb et tenter de reconstruire son parcours dans l'histoire et de là les strates successives qui ont recouvert l'espace séparant le rivage des îles. À vous donc la parole les géologues, s'il en est dans le coin.
Si l'on veut rechercher un passé ancien l'une des thèses relatives à l'origine du nom Mogador est Migdal (hébreu) ou Migdol (punique ou tyrien) signifiant tour. Peut-être y eut-il par le passé une tour servant de repère aux marins? Cette tour devait pouvoir être reconnaissable aux marins qui longeaient la côte. Que pourrait-il en rester ?
Dernière édition par Alain Belanger le Sam 15 Mai - 22:53, édité 1 fois
Alain Belanger- Administrateur
- Messages: 62
Date d'inscription: 05/04/2010
Re: Fort portugais
Tout a un commencement ; voilà un début de vérité.Les restes d'une maison,un pont entre le fort portugais et la grande île, les puits constatés par les plongeurs qui ramassent les algues.Qui a autre chose à ajouter à ce puzzle ?
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Amazighement,Mohammed Hifad
Re: Fort portugais
je me souviens d'une fois (entre 1945 et 1949 environ) qu'il y avait eu une tempêtre formidable à Mogador, que la mer s'était retirée très loin, et que devant le chalet de la plage on avait découvert une surface carrelée... d'une ancienne maison ??? je ne sais pas pourquoi il n'a pas été fait de fouilles.... peut-être qu'à cette époque-là Messieurs Desjacques et Koeberlé étaient absents de Mogador... plus personne n'en a parlé par la suite.
Tamaris- Administrateur
- Messages: 17
Date d'inscription: 23/11/2009
Fort portugais
Hifad a écrit:Puisque c'est beau et que je vais là où va la caravane de l'amour comme dirait Ib Ârabi,, je suis partant!
Et dire que Cousteau recherchait Atlantis près de la Corse! En fouillant la côte mogadorienne il aurait découvert la sublime saveur des sardines grillées apprêtées à la Souiri...
Quant à la photo montrant une sorte de débarcadère ayant existé avant la construction du port, elle aurait été aménagée pour faciliter l'embarquement ou le débarquement aux/des barcasses faisant la navette entre les navires et le rivage.
Ceci ne vient en rien confimer ou infirmer la thèse selon laquelle un pont aurait relié; le Fort portugais au rivage. Des peintures d'époque pourraient élucider cette question.
Alain Belanger- Administrateur
- Messages: 62
Date d'inscription: 05/04/2010
Re: Fort portugais
Est-ce un mur ou des rochers qu'on voit derrière ? cette place de débarquement serait placée du côté du Chalet de la plage donc avant l'existence du port actuel (photo de Ban Khada , Janeot , patron du Chalet de la plage)


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Amazighement,Mohammed Hifad
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